VOLKY
Alias Volcan

Contactée en mai 2007 pour une retraitée d'élevage que je n'avais pas, il me fût bien facile de rappeler la dame lorsque Volcan fait irruption à la maison début juin.

Petit chien acheté dans une « foire aux chiens » sur un coup de coeur-caprice des enfants, il termine bien vite sa vie de chiot dans la cour de la maison...
La maîtresse assistante maternelle ne voulait pas de poils chez elle. Volcan est arrivé chez moi avec niche, distributeur d’eau et de croquettes... Il n’était pas maltraité, tout simplement « oublié » !

Je l'ai brossé et étrillé pendant trois jours, puis lavé, il avait une toison magnifique de « chien d’extérieur ».
Adorable, calme, sans exigence, tout content d'exister enfin, il se laissait totalement faire... en redemandait même !

Il est resté une dizaine de jours à la maison, puis après sa castration (ses anciens maîtres n'ont même pas demandé de ses nouvelles !!) j’ai contactée Juliane qui me donne souvent de ses nouvelles et je suis très heureuse pour lui. Voyez par vous même !

Je me nomme Volcan ou, comme vous voulez, Volky.

Au départ, c’était Volcan ; oui mais voilà, pour un petit Cavalier gentil et doux, c’était beaucoup trop impétueux ! Et quand on aime les câlins, les bisous, enfin tout et tout : Volcan grrrrr, c'est trop dur, même si je suis un peu têtu.
Mais il faut s’y faire, et puis on a tous notre caractère n'est ce pas ???

A présent j'ai plein de petits noms doux (ma maîtresse n'a pas pu y résister).
Des jours c'est : Kinou, Didou, Didounet, mon Petit Pépère... et je sais reconnaître qu'elle m'aime quand elle me dit tout cela.
Enfin bref, c’est le paradis, et il y a de l'amour dans l’air !!!

Grâce à mon destin (qui est écrit d'avance, on le sait), j’ai pu quitter un enclos de 7 m X 4 m dans lequel je vivais depuis un an et demi, pour venir habiter dans ma nouvelle vie.
Et là, je suis bien, je ne vous le cache pas.

Et oui cela remonte déjà au mois de juillet 2007 ; que le temps passe vite. Si tant est qu’on puisse rattraper le temps perdu, je cours derrière, mais je ne vais pas trop me fatiguer, alors que je suis si bien maintenant.
Tant pis, qu’il reste où il est, le temps perdu ; je ne veux plus m’en souvenir.

Depuis que je vis avec Juliane, je me suis transformé en chien de ville, mais aussi en chien des champs, car avec Juliane on va partout : je la suis à la trace. Je ne veux pas la perdre. J'adore les trottoirs des villes, car je suis avec elle, mais je préfère aller courir dans la campagne, libre de gambader dans un grand jardin, où je vais m'amuser avec mon cousin Othello (griffon noir, Berger des Pyrénées).
Il ne sait pas qu'il est un croisé et je ne lui dis pas car je ne voudrais pas lui faire de peine et puis on s'en fiche ; je joue avec lui, on aime cela tous les deux.

Croyez-moi, ce ne sont pas des histoires : toutes les amies de Juliane sont toujours en train de lui demander :
" Bon, quand est-ce que tu pars en déplacement, qu'on puisse garder Volky ? "
Pas beau ça ? Juste pour que je leur sois confié, et là, ils me gâtent un peu trop... alors, quand je rentre à la maison, un petit peu de régime, car vraiment il y a trop de gâteries chez les tontons et les taties... mais moi j'aime.

C'est vrai qu'au début j'ai été pris pour la maman de Juliane, mais j’avoue que je suis un peu turbulent. Alors il y a eu une petite incertitude dans ma nouvelle vie, mais qui s'est vite transformée en certitude, et maintenant, ce n’est que du bonheur.

Bon, je vous quitte car là, je suis vraiment très fatigué, et il est l'heure d’aller faire un tour.
Mais avant de vous quitter, je dois dire merci à l’Asenack, à Sylviane et à Bernard, sans qui tout cela n'aurait pas existé.
Vive tous, et des grosses léchouilles à tous, qui avez pu me rendre si heureux, et là, c’est la vrai vérité.


Encore merci à toi Juliane, si tu savais comme je t’aime...

@ Plus
Volky