TOMMY TOM comme vous voulez

Bonjour. Vous vous souvenez, je m'appelais Tommy. J'étais à Charleville et mes petites maitresses habitaient loin : Avignon, elles avaient traversé toute la France pour venir me chercher en voiture. Et oui, me voila encore une fois avec mes valises à la main. Dur, dur de déménager comme cela.
Ma petite maitresse ne pouvait plus s'occuper de moi, elle a grandi et elle n'avait plus le temps ; la maman et la copine avaient du travail, plus qu'il n'en fallait et j'étais un peu seul à l'abandon. Alors, pour éviter que je ne fasse une déprime à être tout seul, elles ont préféré me rendre à l'Asenack (comme c'est stipulé sur le contrat) et voila je suis de nouveau à l'adoption.

Dans le sud de la France, pas très loin d'où j'habite, une gentille éleveuse avait donné l'adresse de l'Asenack à une autre gentille personne qui voulait un chien et c'est comme cela que je suis arrivé chez Adeline et sa maman. Il est vrai que mes anciennes maitresses on fait un leger detour chez michelle car elles etaient quand même pressees de me voir partir, elle m'a gardé plusieurs jour chez elle ( je vous le jure je l'ai entendu dire qu'est ce qu'il est mignon ce brave pépère ) et oui c'est de moi qu'on parle, avant de prendre la route où elle m'a emmené vers ma nouvelle destination, car chez Michelle on aime et quand on aime on peux faire des kilometres!
Et c'est ce qu'elle a fait car Adeline ne pouvait pas tout faire. Le voyage fut quand même long, mais pour trouver ce que j'avais en arrivant, j'aurais encore fait plus de kilomètres si il avait fallu.

Une grande maison, un grand jardin, une maitresse et une autre maitresse qui restait toujours à la maison et oui, mon Adeline vit avec sa maman, et devinez ?
J'y ai trouvé deux grands costauds, un peu à faire peur mais même si ils ont l'air méchants, ils ne le sont pas : ils sont très gentils.


D'abord vous les voyez, je suis photographié avec eux,
et sur un banc ma chère, ils veillent sur moi tous les deux.

Si j'ai envie d'aller au jardin j'y vais ; quand il fait beau, la porte est ouverte. C'est bien d'avoir une mamie à la maison : on fait ce qu'on veut, et je suis tellement gâté que je me dis que je ne regrette pas du tout d'avoir changé de maison. Mais là, ce sera la dernière, mes valises je les ai défaites pour le bon motif, c'est sûr, je vais rester là maintenant. Puisque je suis si heureux, pourquoi voulez-vous que je m'en aille maintenant ?


Non, non. J'y suis, j'y reste, comme dit le proverbe.

Merci de m'avoir donné encore une nouvelle chance, merci à la gentille éleveuse qui connaît très bien l'Asenack, à Michelle qui m'a gardé en famille de transit, et merci à tous ceux qui ont su que j'étais tellement gentil, qu'il fallait que je trouve une maman formidable et je peux vous dire qu'elle est formidable.


Je t'aime tu sais, et je ne veux plus te quitter.

Au revoir à tous,
Tom, puisque maintenant c'est TOM.